Beau parcours pour l'Hermine de Nantes

Beau parcours pour l'Hermine de Nantes
La dernière génération cadette paloise à avoir remporté la Coupe de France en 1999 comptait dans ses rangs quelques perles dont les frères Pietrus. Celle de 2007 devrait également faire parler d'elle. Sa victoire n'a cependant pas été aussi aisée que son parcours jusqu'en finale (35 points d'écart en moyenne). Les champions de France cadets en titre, toujours en course pour le doublé, ont souffert devant une équipe de Nantes clairement dominée sur le plan de la taille mais dont le jeu de passe inspiré, la vitesse et l'adresse ont longtemps ménagé le suspense.

Lors du premier quart-temps, les bras tentaculaires de Fernando Raposo et l'agressivité de Thomas Heurtel ont permis à Pau de compter un court instant six unités d'avance avant qu'un coup de chaud des Nantais à 6,25 m ne rééquilibrent les débats (23-23). Sans relâche, les arrières de l'Hermine attaquent le cercle pour créer des décalages. Une tactique payante et c'est simplement lorsque les Palois parviennent à trouver un soupçon d'adresse de loin pour écarter la zone que ces derniers pensent pouvoir s'échapper. Mais si Raposo règne en maître dans la peinture (10 pts, 14 rbds à la pause), Nantes continue de cavaler et de rester dans la roue (37-35).

Au retour des vestiaires, l'Hermine commence à peiner face à une défense individuelle de Pau Nord-Est montée d'un cran. Les duels ne sont plus gagnés avec autant de facilité, les shoots sont courts. Les interceptions et les rebonds défensifs sont vite traduits par du jeu rapide et les Palois s'éloignent. Sans un léger gâchis aux lancers-francs la sanction aurait même pu être plus terrible (60-50, 30e). ces dix points de retard, l'Hermine va les traîner comme un boulet durant tout le quatrième quart-temps. Les arrières béarnais, Heurtel en tête, gèrent facilement la press adverse et Raposo continue de jouer les aspirateurs à rebond (22 au final !) pour assurer le succès des siens et un titre de MVP.

Finale cadets
US EB Pau Nord-Est bat Hermine Nantes : 88-74
Les marqueurs
Pau : Heurtel (22), Raposo (19), Morency (16), Leria (12), Bonnelalbay (6), Daube (6), Sambe (4), Lasserre (3), Var (-).
Nantes : Renaud (17), Beilvert (17), Priou (13), Adam (11), Sauzeau (7), Durand (4), Gastineau (3), Malenfant (2), Arline (-), Henaff (-).

Les déclarations :

Denis Mettay (coach de Pau) : "C'est un match qui est parti très vite, surtout en attaque, avec des joueurs talentueux devant. Mes joueurs sont aussi de bons défenseurs, mais je pense qu'au début du match il n'ont pas complètement compris qu'ils jouaient une finale à Bercy. L'engagement défensif n'y était pas en début de rencontre."

Fernando Raposo (joueur de Pau) : "C'est énorme d'avoir gagné ici. C'est le bonheur absolu. Je pense qu'on a réussi à imposer un véritable combat physique à Nantes, et c'est ce qui nous a permis de dominer dans la raquette".

François Chamaillard (coach de Nantes) : "Comme pour toutes les finales, le fait d'avoir perdu est très décevant. Bien sûr, nous sommes très déçus. Je pense que le match reflète l'écart qu'il y a entre les deux équipes. Nous nous sommes fait marcher dessus pendant tout le match même si, pendant vingt-cinq minutes, nous avons vaillament lutté. Après, nous avons eu un passage à vide et évidemment Pau en a profité. On a tout donné sur le terrain et les joueurs peuvent sortir la tête haute".

# Posté le lundi 14 mai 2007 06:12

Modifié le jeudi 24 mai 2007 13:05

Nantes, la fin d'une épopée

Nantes, la fin d'une épopée
Monument du football français, Nantes évoluera en Ligue 2 l'an prochain. C'est la conséquence d'une gestion catastrophique depuis 2001. Entre incohérences stratégiques et recrutement désastreux, les Canaris ont perdu les valeurs qui leur avaient permis de remporter huit titres de champion.

Il paraît bien loin le temps où Nantes régalait la France du football. Encore plus depuis hier soir. Sa victoire de prestige à Bordeaux (0-1) dans le traditionnel derby de l'Atlantique n'a pas suffi pour sauver le club d'une saison catastrophique. La Ligue 2, qui menaçait les Canaris depuis quelques saisons déjà, constitue désormais leur avenir avec certitude alors que celui-ci s'annonçait radieux il y a dix ans, quand la génération emmenée par Christian Karembeu, Patrice Loko, Reynald Pedros ou Nicolas Ouédec dominait l'Hexagone. Depuis, Nantes a entamé une descente aux enfers à peine masquée par le titre remporté en 2001. Car cette année 2001, marquée par le changement de direction au sein du club, a également coïncidé avec la perte d'identité des Canaris jusqu'à cette relégation après 44 ans passés au sein de l'élite.
Le rachat du club par la Socpresse en juin 2000 marque le point de départ de cette déchéance. Son nouveau propriétaire, Serge Dassault, décide alors de lui donner une culture d'entreprise. Nommé président en octobre 2001, Jean-Luc Gripond met tout de suite les choses au clair. "Le jeu, c'est du pipeau", déclare-t-il au sujet d'un club qui a pourtant basé sa réputation sur la formation et son état d'esprit offensif. Sa première décision va totalement dans ce sens avec le licenciement de l'entraîneur Reynald Denoueix, pourtant sacré champion de France six mois plus tôt.
Si le technicien nantais paie le mauvais départ du club en championnat, il est surtout la première victime du changement d'ère à Nantes, où l'administratif et l'économique ont pris le pas sur le sportif et l'identité d'un club familial. Deux ans plus tard, c'est l'emblématique Robert Budzynski, directeur sportif et présent au club depuis 42 ans, qui se retrouve au placard pour des relations forcément délicates avec Gripond. Celui-ci cède sa place à Rudi Roussillon en 2005, sans changement de cap pour autant. Petit à petit, Nantes perd tous les hommes qui lui ont permis de perpétuer la tradition d'un club phare du football français grâce à son fameux "jeu à la nantaise". L'investissement ne profite plus au centre de formation mais à un recrutement de joueurs étrangers sans références et totalement hermétiques à la culture nantaise du football.
Celui de l'été 2006 finit de détruire le collectif des Canaris avec les départs des deux derniers joueurs de valeurs du club, Mickaël Landreau et Jérémy Toulalan. Frédéric Da Rocha, Nicolas Savinaud ou le jeune Dimitri Payet paraissent bien seuls pour représenter le centre de formation nantais au sein d'un effectif composé de 14 nationalités. Roussillon sort Fabien Barthez de la retraite avant Noël, mais l'arrivée du champion du monde ne fait qu'accentuer la discorde qui règne depuis trop longtemps dans le vestiaire des Canaris et le club finit par descendre en Ligue 2.
Il est vraiment lointain le temps où Nantes régalait la France du football, où le FCNA sortait des artistes du ballon comme José Touré ou Japhet N'Doram et des joueurs aux valeurs irréprochables comme Didier Deschamps ou Maxime Bossis. L'époque où les Canaris passaient trois buts par match à leurs adversaires à La Beaujoire est révolue pour le public nantais, désormais contraint de se familiariser aux rudes combats physiques de la Ligue 2. "On a laissé descendre un très grand club du football français, un monument. Alors forcément, il y a de la honte. Si on est en Ligue 2, c'est de la faute de tout le monde. Nous joueurs, mais aussi l'encadrement, les dirigeants, tout le monde au club a une part de responsabilité", résume parfaitement le capitaine Mauro Cetto. Reste à savoir sur quoi va déboucher l'incroyable gâchis nantais. Car, si ce club ne peut pas mourir, une révolution s'impose pour lui redonner son lustre d'antan.

# Posté le jeudi 10 mai 2007 10:37

aux armes la jeunesse !!!

aux armes la jeunesse !!!
C'est parce que nous ne sommes pas des moutons, parce que nous tenons a notre liberté (pas de vidéo surveillance a l'américaine! ) , parce que nous tenons a nos droit, aux droits de tous , nos amis les noirs , les beurres , les portugais , les pauvres et les riches , c'est parce que si on supprime limpot sur la fortune , que-ce qui va augmenter ? C'est parce -qu'on a pas envie que le pantalon slim et la meche sur le coté deviennent l'uniforme de la france , c'est parce que les baqueu sont muni d'une nouvelles arme le TASER (interdit dans presque tous les pays de l'UE ) qui envoit une décharge de 50 000 volt a 10 metres , c'est parce que sarkozy est dangereux, c'est parce que l'école au choix va créé encore plus de disparité , c'est parce que un gamin de 3ans de peut pas avoir de casier judiciaire , c'est pour tellement de choses ... ET putin c'est pas parce que ces enfoiré de CRS et de bakeu ont des ordres, c'est pas parce quils nous font peur qu'on doit se laisser faire , qu'on doit arreter de le scander , SARKO ;LEPEN : C'EST DU PAREIL AU MEME!!! Sortons dans les rues le crier, ce n'est pas parce quil ya a des casseurs qui entrent dans le jeu de sarkozy que nous ne devons pas , nous , nous mobiliser !!! Les législatives approchent et nous la jeunesse :on est pas content , on a peur et c'est pas normal !!!

L.A

# Posté le mercredi 09 mai 2007 07:00

la tempète

la tempète
Par tou type de temps nous étions sur les piste!! Par contre nous n'avons pas réussi a savoir pourkoi adrien avait le visage a l'air libre, voulait-il mourir? je vous jure il caillait vraimen, les protagoniste pourront confirmé

# Posté le lundi 26 mars 2007 14:59

le ski

le ski
les photo ont mi du temps a venir, je n'avais pas pensé a les affiché sur le blog. Mais a l'instant notre juanito national minforme quels sont mythique, j'en publie donc quelques une pour le plaisir des yeux...

Nous pourrons noté l'entetement de monsieur lardière a vouloir faire toujour du hors piste.Et je suis très fier de vous annoncé qu'i la eu pour son compte, sur un hors piste, en l'espace de 20mètre, il sè tolé 3fois, dont 2 ou il a déchaussé et 1 ou i la mi 5 minute avant de retrouvé son ski.(photo a l'appui pr els intéressé)

Le jour de la tempète i létait impossible de skié, nous nous sommes donc terné dans le restaurant du col du tourmalet ( très célèbre pour le passage du tour de france) Il nous fallais des force pour resdescendre, nous nous sommes donc fai 6 cul sec de rhum arangé (je sai plus le nbr exact) Je vous assure qu'a 2115mètres d'altitude par une température atteingnant les -10degré sa vaut réchauffe un bonhomme...

En bref, nous pouvons aussi parlé de adrien faisant du surf: -Alor il était comment mon saut?(seul les rpésent comprendront)
-Valentin s'est comme pablo, il prend les toncar! bande denfoiré va
-Les mémorable télésiège: roule putain roule, plus vite plus vite! mais ya un mec a coté de moi, on sen fou roule et fai le fumé!

# Posté le lundi 26 mars 2007 14:54

Modifié le lundi 26 mars 2007 15:41